En 2004, l'UMES avait, avec le soutien du laboratoire Intervet et d'un de ses responsables vétérinaires Nicolas Renard, monté une expédition scientifique sur les pentes du Mont Blanc, afin d'étudier l'impact de la haute altitude (4000 mètres) sur les capacités physiques des chiens de recherche, et d'en tirer les conclusions préventives idoines. Réalisée avec le concours des Pompiers de Paris, de l'Essonne, de l'Isère, des Marins Pompiers de Marseille, des Unités d'Intervention de la Sécorité Civiles, du Peloton de Gendarmerie de Haute Montage et de l'Ecole de Ski et d'Alpinisme de Chamonix, du centre de recherches du service de santé des armées, ce travail avait vu 10 équipes cynotechniques travailler dans des conditions difficiles, sans acclimatation à l'altitude, et permis de démontrer les vertues préventives de molécules anti oxydantes sur l'apparition de phénomènes pathologiques liés à l'effort physique en conditions hypoxiques.



